Partager l'article ! Témoignage d'1 parcours scolaire: TEMOIGNAGE D’1 PARCOURS SCOLAIRE Je souhaite à travers cette ...
Je souhaite à travers cette lettre lancer un petit message d' espoir et faire part de mon expérience personnelle afin de donner du courage à tous ceux qui parfois (et même souvent) sont inquiets ou découragés pour leurs enfants.
Je suis enseignante dans un collège où nous avons depuis quelques années un projet "dys":je suis aussi parent de 2 enfants "dys":l' un d' entre eux et sévèrement atteint.C'est de lui dont il s'agit dans cette lettre.
Arthur a été détecté au CP;à cette époque(97)les avancées en matière de troubles de l'apprentissage n'étaient pas ce qu'elles sont aujourd'hui. Quand vous êtes parent et que l'on vous annonce que votre enfant est"dys" vous vous demandez en quelle langue on vous parle!
Je ne m'épancherai pas sur la période du primaire où Arthur a eu à affronter des institutrices et instituteurs tantôt ouverts, tantôt fermés à tous ces problèmes.
Tout au long de ces années,j'ai appris moi-même à me construire face à ce handicap,j'ai adhéré à l'association Apedys, j'ai été soutenu par l'orthophoniste, le centre du langage.....
Cette construction ,cette acceptation du handicap, vous l'imaginez n'a pas été sans souffrance, doute et découragement;seule face à ce problème,j'ai choisi l'option de me battre pour mon enfant:je me suis documentée,renseignée,j'ai rencontré souvent ces maîtresses et ces maîtres,j'ai souvent entendu des bêtises du style:"Arthur est un élève moyen,il sera toujours un élève moyen...!".J'ai beaucoup pleuré.
Sortie de ces années,inutile de vous dire à quel point l'entrée en 6° a été pour moi source d'angoisse:angoisse qu'il ne s'en sorte pas,angoisse qu'il souffre,angoisse qu'il n' ait pas suffisamment de temps bref angoisse de tout! C'est vrai que la grande chance d'Arthur,c'est d'être venu dans le collège où j'enseigne. J'étais tellement angoissée que cela me rassurait de savoir qu'il était proche de moi (je ne le lui aie jamais imposé,c'était avec son accord et je pense que lui aussi ça le rassurait).
Il n'a pas eu plus de faveur,tous les élèves "dys" du collège ont bénéficié des mêmes aménagements;j'étais par contre à la fois enseignante et parent dans ce même collège,suffisamment proche pour expliquer à mes collègues ce que je vivais au quotidien.
Arthur a effectué 4 années collège remarquables. Encadré,soutenu,bénéficiant le plus souvent d'aménagements pédagogiques;même si tous les enseignants n'adhéraient pas,nous avons choisi de regrouper ces enfants dans une même classe avec des enseignants volontaires pour travailler avec eux.
J'ai vu au fur et à mesure mon fils prendre confiance en lui ,je l'ai vu réussir,être fière de ses résultats d'autant qu'à la maison tout le monde l'encourageait. On ne cessait pas de la valoriser. Néanmoins,j'ai toujours été très exigeante avec lui. Je savais,je voyais à quel point son handicap le perturbait mais je ne lui donnais aucune excuse lorsque des problèmes de comportement surgissait. Mon discours était clair:ce que l'on donnait(des aménagements,des professeurs qui passaient beaucoup de temps pour préparer les cours et les évaluations...)il se devait de le rendre par un comportement et une attitude exemplaire face au travail.Etant tous à son écoute,il n'avait aucune raison de fuir dans des comportements déviants.Je reconnais que j'ai dû très rarement intervenir.
Arthur termine ses 4 années collège;il était cette année en 3°:épreuve du brevet;orientation bref année difficile.J'ai compris que toujours dans l'effort depuis le CP,il était "fatigué"(ce sont ces mots),il ne souhaitait pas aller en 2nde.J'ai entendu et compris,le système scolaire n'est pas fait pour des enfants qui sortent de la norme,et au lycée n'en parlons pas..!
Nous avons travaillé toute l'année,non sans mal,sur l'orientation;j'ai découvert un enfant volontaire,responsable,qui s'est pris en charge;le cheminement ne s'est pas fait en un mois mais tout au long de l'année.Sans choisir à sa place,il a fallu le guider,ouvrir son champ d'investigation....Aujourd'hui il semble avoir trouvé sa voie,un BEP où il pourra travailler dehors.
Quant aux résultats scolaires,je crois qu'Arthur a effectué en 3° sa meilleure année.Il est tombé sur des enseignants remarquables,certains ont même joué le ^rôle de secrétaire,ce que nous avons demandé et obtenu pour le brevet.Il termine avec seulement 9 points à rattrapper pour l'avoir...!
Alors, pourquoi, me direz-vous, vous ai-je raconté tout ça ?
Je n'imaginais pas à l'entrée de la 6° qu'il en sortirait aussi fort,grandi.Je suis fière de lui, je ne regretterai jamais tous les efforts que j'ai faits pour lui;j'ai pourtant souvent entendu:"tu l 'assistes trop, arrête de le "cocooner",laisse le se débrouiller".Tout au long de son développement, je me suis souvent posée cette question:où trouver la limite entre l'aider ou le rendre responsable, le laisser se débrouiller. Aujourd'hui je ne regrette rien de mon investissement, quand je vois le résultat...toutes les heures passées pour lui ne comptent pas. Alors, ne vous posez plus ces questions, vous parents d'enfants "dys" à qui l'on répète qu'il faut qu'ils se débrouillent seuls.
Arthur s'est épanoui parce qu'on lui a fait confiance, il s'est épanoui parce que nous avons cru en lui ,en ses capacités:capacités qui n'étaient pas remises en cause d'ailleurs mais qui ne pouvaient pas s'exprimer.
Il s'est épanoui parce que nous l'avons soutenu, aidé, parfois porté. Il s'est épanoui parce que nous avons toujours été à son écoute surtout dans les grands moments de faiblesse. Rassurez-vous aussi quand un enfant "dys" est mis sur le bon chemin dès le départ, qu'il "sent" tout ça,il sait de lui même quant il faut commencer à se responsabiliser, commencer à prendre de la distance;dès la classe de 4° je me suis nettement moins investie dans la scolarité d'Arthur, il me faisait clairement comprendre qu'il était temps que je lui fasse confiance.
Ca n'a pas été facile pour moi:la peur qu'il n'y arrive pas ressurgissant.
Encore une fois quand je vois le résultat..!
N'ayez donc pas peur de trop en faire, croyez en eux, faites-leur confiance, soyez en même temps exigeants avec eux.
Avec le recul, je dirais aujourd'hui qu'en croyant en son enfant, avec des enseignants volontaires prêts à s'investir avec eux(et il y en a)toutes les portes sont ouvertes.
Evidemment il faut beaucoup de soi même:les déplacements chez l'orthophoniste par ci, l'aide aux devoirs par là, les démarches auprès des profs pour se faire entendre, les démarches administratives pour les aménagements. Je n'ai jamais rien attendu des autres, j'ai toujours fait ce qu'il fallait pour qu'Arthur ait les meilleures chances de réussir.
Si vous savez aujourd'hui comme je suis fière de lui, je suis heureuse quand j'entends dire ça et là que mon fils est devenu mature, responsable qu'il est bien dans sa peau. Un parent peut-il entendre meilleur discours pour son enfant ?
Aujourd'hui une page se tourne, je considère que mon "accompagnement" se termine petit à petit, Arthur va continuer son chemin lui aussi petit à petit. Bien sur je serai là attentive, vigilante sans lui mettre trop de pression, exigeante car comme tout parent je veux le meilleur pour mon enfant mais surtout à l'écoute de ses doutes, de ses peurs ou de ses angoisses car son chemin est encore long.
Je suis bien consciente que nos enfants sont "cocoonés" au collège et qu'après il n'en est pas de même. Et alors ? La vie est assez difficile comme ça, elle l'est déjà pour eux qui ont du mal à lire et à écrire.
Je considère que si on peut leur apporter un peu d'aide, un peu de soutien pour qu'ils trouvent le chemin de la réussite et l'estime d'eux-mêmes, notre rôle à nous parents et enseignants est de les conduire sur ce chemin tout en les préparant à affronter la dureté de la vie. Mais au fond ne le sont-ils pas déjà avec leur handicap ?
Je pars en vacances soulagée, à chaque fois c'est une délivrance pour moi, car je vais enfin profiter de mes enfants en dehors du contexte scolaire...en attendant la rentrée et d'autres sources d'angoisse.....
Catherine Enseignante au collège Chartreuse et parents de 2 enfants dyslexiques
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
je suis étudiant en licence "sciences de l'éducation", et paralèllement je suis salarié dans un lycée professionnel. dans le cadre d'un module pour la validation de la licence, je réalise un blog sur un théme en rapport avec les sciences de l'éducation.Comme j'ai un élève qui a des troubles dysphasiques et que je ne sais pas ce qu'est ce handicap, je parle de la dysphasie sur mon blog.
j'ai déjà beaucoup de commentaires sur le sujet mais pas toutes les réponses aux questions. pouvez vous m'aider a répondre a ces questions sur mon blog ?
voici le lien de mon blog: http://la-dysphasie-cest-quoi.blogspot.com/
bonne journée!
germain
Monsieur le Directeur,
Madame,
Pour convaincre la direction générale de mener une enquête au sein d'un établissement secondaire du réseau officiel, il faut montrer de nombreuses preuves et surtout beaucoup d'obstination.
La préfète de l'établissement a rendu notre recours inopérant : les prof ont été invités à signer un PV rédigé le 6ème jour après la délibération, nos signatures n'y figurent pas, la préfète "déplore" que les parents ne se sont pas présentés spontanément en son bureau pour y exposer leurs griefs.
Le conseil de recours externe n'a pas examiné les épreuves établissant que l'élève "n'avait pas les compétences requises"
Le conseil d'état a jugé que le conseil de recours n'avait pas à nous entendre (ce qui est répété dans la circulaire 2779 du 25 juin 2009) et que "n'a pas les compétences requises" est une motivation suffisamment précise.
Madame la Ministre m'a conseillé de mettre fin à mes démarches, afin de me recentrer sur l'avenir scolaire de nos enfants.
Dans leur rapport d’enquête, Mesdames les Inspectrices . et . concluent que
« Monsieur . est un professeur exigeant, son cours est d’un haut niveau, il est disponible pour donner des explications en dehors du cours et il s’est toujours bien conduit avec L »
« L n’était pas un élève assidu, son manque de travail paraît notoire, devant ses condisciples, il le reconnaissait lui-même, il était tout à fait incapable de s’auto-évaluer »
« Le profil de L décrit par ses parents et celui fait par les enseignants et les élèves de l’AR . sont diamétralement opposés. D’un côté, un garçon sensible, travailleur qui éprouve quelques difficultés suite à une dyslexie, et de l’autre, un jeune qui n’étudie pas, se moque des professeurs par son attitude désinvolte et essaie de se mettre en valeur par l’aisance financière de sa famille ».
Les rapports d’audition des enseignants ne mentionnent aucun de ces faits, par contre, le rapport d’audition de huit anciens condisciples révèle :
« Au cours de mathématique, il avait une attitude désinvolte, souvent coincé entre le radiateur et ne prenait pas note. Nous étions choqués parce que L était grossier vis-à-vis de Monsieur ., notamment en baillant au cours… Il dessinait des voitures, il trichait aux interrogations, il était très imbu de lui-même et du bien-être de sa famille, son attitude nous énervait, c’est ainsi que beaucoup d’élèves ne le fréquentaient plus. Le fait que L ait échoué n’a étonné aucun élève et n’attriste personne vu son arrogance de toute l’année. »
Ils expliquent également « L pensait que Monsieur . l’appréciait puisqu’il ne lui faisait jamais de remarques mais nous pensons plutôt qu’un professeur ne fait pas de remarques à un élève lorsque cet élève marque ostensiblement qu’il n’a pas envie de bouger »
Le rapport d’audition de Monsieur . nous informe :
« L était un élève médiocre … j’ai développé une attitude bienveillante vis-à-vis de lui : je l’ai envoyé peu au tableau afin de ne pas le mettre mal à l’aise »
« Une seule cotation était contestée par L : question pour laquelle il avait donné une réponse correcte, mais pour laquelle il manquait ou était erronée toute la marche à suivre et pour laquelle je ne lui avais pas octroyé de points. »
Lorsque L se coince contre le radiateur, sur les pieds arrières de sa chaise, et dépose son classeur sur les cuisses afin de l’incliner, ce n’est ni de l’arrogance, ni de la désinvolture, c’est une compensation naturelle qu’il a mise au point pour compenser son handicap : le dyslexique lit difficilement une surface horizontale, il lit mieux si la surface est inclinée.
Lorsque L a terminé une épreuve, s’il a dû la réaliser dans un état de désorientation (provoqué par le stress entre autres), comme tous les dyslexiques, il relit ce qu’il a pensé et non ce qu’il a écrit, ce qui l’empêche non pas de s’auto évaluer mais d’évaluer ce qu’il a écrit.
Lorsque L est mis dans un état de désorientation dyslexique, il est clair que la prise de notes et la re-lecture de ses propres notes est un exercice hasardeux. La copie est un exercice particulièrement difficile pour cet élève : copier suppose une lecture correcte, une mémorisation et une transcription. L’élève dyslexique fait, lui, un exercice de graphisme pendant lequel il copie, lettre à lettre, lentement, avec un mauvais accès au sens. Les autres élèves sont en train de réaliser l’exercice, pendant que lui, essaie de lire et de comprendre l’énoncé qu’il a mal copié.
Dans 40% des cas, des troubles de l’attention sont associés aux troubles spécifiques du langage écrit, ils en majorent les conséquences.
L écoute mieux lorsqu’il dessine.
L éprouve des vertiges, des maux de ventre lorsque l’état de désorientation ne lui permet plus de lire.
L « voit » la solution mathématiques, mais éprouve des difficultés à expliquer le cheminement mental qu’il a suivi pour arriver à cette solution.
Ces quelques symptômes sont classiques et fréquemment rencontrés chez les élèves dyslexiques.
Monsieur . en a été informé oralement lors de la première réunion des parents de novembre. L’école a été informée de la dyslexie de L dès la première année du secondaire, Madame préfète, en a été informée par écrit à la fin du premier trimestre de l’année scolaire (7 janvier). Le conseil de classe en a été informé lors de la demande de conciliation interne de septembre, le conseil de recours externe en a été informé également.
L’inspectrice de mathématique, à la question « savez-vous ce qu’est la dyslexie » nous a répondu que « c’est quand on inverse les lettres », l’inspectrice de biologie nous a dit « je ne suis pas médecin ». Elles nous ont confié en avoir rencontré « un ou deux » dans leur carrière (prévalence 10%)
Pendant notre audition qui a duré quatre heures le 27 janvier, nous avons longuement expliqué le symptôme de dyslexie de L, les facteurs déclencheurs, et ses conséquences.
L n’a aucun problème en mathématiques, il a été noté 90% en cinquième dans sa nouvelle école, est noté 80% en sixième actuellement.
Son redoublement a été un massacre. Je co
Je vous prie de trouver en annexe une invitation au colloque organisé le 8 février sur le thème de l’intégration de l’élève dyslexique à Bruxelles.
Monsieur V actuellement chargé de mission auprès de la cellule de pilotage, Madame . et Madame . seront peut-être moins septiques après cette information ?
Bill Gates est dyslexique. En grandissant, le dyslexique connaît les facteurs déclencheurs et développe des stratégies de compensation. Le handicap disparaît, il ne reste que le don. Sauf si l’école a tout cassé.
J’espère être utile aux enfants comme le mien, en l’espoir de vous rencontrer, je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, mes salutations respectueuses.
Lucie Delcroix
merci pour votre blog qui m'a redonné confance et courage pour persévérer avec mon fils qui est dyslexie dysorthographique.
Rejoignez nous sur face book, groupe NON à l'arbitraire à l'école.
Des petites stratégies quand l'enfant est plus petit, qui servent encore aujourd'hui : exemple : le mot bateau s'écrit avec le son "O" le plus compliqué, ça veut dire "eau" ou bien comment se dit "grand" au féminin : "grande" donc on met au bout la lettre "d", idem pour "lent"... etc....
Pour les leçons : synthétiser les paragraphes à retenir. parfois, le titre d'une leçon vous fait dresser les cheveux sur la tête, l'Educ Nationale ayant le don de farcir la tête de nos gamins de termes ampoulés qui les embrouillent plus qu'autre chose....
Ou lui faire compter sur les doigts le nbre de choses à retenir (exemple tu dois savoir X choses et on les énumère...)
Ou bien on apprend avec lui, parfois ça le décourage car il n'arrive pas à retenir aussi vite que nous. Maintenant, ça le fait marrer que je lui récite la leçon pdt qu'il vérifie dans le cahier... (j'apprends moi aussi des choses !)
Comme cette maman le dit si bien, l'entrée en 6ème, nous la vivons avec une angoisse : va-t-il s'intégrer dans une nouvelle classe ? va-t-il comprendre ce qu'il apprend, ce qu'il note ? va-t-il écouter toutes les consignes à l'oral comme à l'écrit ? va-t-il bien noter tous les devoirs ? (ne pas hésiter à faire jouer "SOS DETRESSE AMITIE" et appeler les copains pour vérif des devoirs - si le collège est équipé de PRONOTE avec un code d'accès, ça permet de récupérer les devoirs à condition que les profs notent les devoirs et leçons). Le programme de 6ème est lourd et les devoirs et leçons pleuvent, ce sont des giboulées par périodes (contrôles le même jour, ou le lendemain), quoi de plus normal me direz-vous ? oui mais pour un enfant en difficultés scolaires, ce sont des heures pour comprendre, faire les exos, apprendre les leçons, rédiger le DM de maths, d'histoire;.... et les soirées et week-ends sont globalement "bouffés" par les devoirs.. Les 1ères notes sont tombées et c'est en dents de scie parfois parce que la leçon n'a pas été suffisamment apprise mais après une journée de 7 h de cours, la cantine... quand on fait apprendre une leçon à 19h/19h30, il n'y a parfois pas de miracle à en attendre. Là où les copains s'avancent, nous apprenons et faisons les exos au jour le jour, ce qui finit par coincer. Les notes ne sont pas tjs à la hauteur parce que l'enfant n'a pas tjs le temps nécessaire pour comprendre les exos demandés en contrôle, parce qu'il a la "trouille" du contrôle", parce qu'il mélange, parce qu'il a un trou de mémoire. ça lui est arrivé plus d'une fois. Et mon angoisse à moi aussi, c'est qu'il se décourage. Après un mois de cours, il tient le choc et a fait de grands progrès dans la "mise aux devoirs", les crises pour travailler sont terminées. la bonne volonté est là et la 6ème aide à grandir mentalement. Je vois bien qu'il y a des moments où il n'en peut plus et que l'énervement gagne un peu du terrain. Je vais prendre RV avec la prof principale pour un bilan général d'un côté comme de l'autre.
Bref, nous passons tous par des moments difficiles, des moments de colère contre notre enfant, contre le système éducatif qui, globalement, se fout bien des gamins en difficutés scolaires et psychologiques (pour preuve, suppression des RASED, ça coute che, pas assez de moyens pour les demandes de SESSAD, etc...). Malgré tout cela, nous sommes bien sûr en soutien auprès de notre fils pour l'accompagner. Ce week-end, je vais faire un tour à la "JOURNEE DES DYS" à DIJON (21) dans un cadre national.
si mon témoignage a pu vous aider, tant mieux...
patricia